Cinéma

Une semaine, deux films!

Paris sous la pluie au mois de juin, pas d’apéros en terrasse, pas de balades en scooter, pas de bronzette aux Buttes… Ça donne envie de se (re)coucher… ou d’aller au ciné!

Mardi dernier j’ai choisi la deuxième option et j’ai bien fait. On vous a déjà saoulés avec « De rouille et d’os » pendant tout le festival de Cannes, vous avez pesté contre Marion Cotillard qui squattait les pages de tous les magazines avec des interviews en forme de copié-collé et des photos sous toutes les coutures? La tête (je devrais dire la gueule, car c’en est une, assurément) de Mathias Schoenaerts – c’est le moment où je suis bien contente de tenir un blog écrit et non pas vidéo, je préfère avoir à écrire son nom qu’à le prononcer – vous sort par les yeux à force d’avoir été encensé par la critique? Qu’à cela ne tienne, je vais en remettre une couche: « De rouille et d’os » est un chef d’œuvre, ces deux acteurs sont des monstres et si vous n’avez pas vu ce film vous êtes passés à côté d’un grand moment. C’est réparable, d’ailleurs vous avez même ma bénédiction pour quitter cette page immédiatement et filer au cinéma. Mais vous êtes instamment prié de revenir par ici fissa, car j’ai une pépite à vous dévoiler, du genre qu’on ne croise pas tous les jours.

Scoop: le 22 août sortira en salle « Du vent dans mes mollets« ,  de Raphaële Moussafir et Carine Tardieu, l’adaptation du roman éponyme de Raphaële. J’ai eu la chance d’assister à une projection mercredi soir (merci Nathalie!) et je vous dis: attention, bijou!

Tous ceux qui ont grandi dans les années 80 seront ravis d’y revoir des R16 et des téléphones à cadran gris, mais surtout, de suivre les aventures de Rachel et Valérie, deux extraordinaires gamines liées par une indéfectible amitié comme la haine commune d’une institutrice vacharde et la vie aux côtés de parents un peu paumés peuvent en engendrer. Rachel a des parents presque normaux mais coincés dans un couple qui bat de l’aile,  une grand-mère subclaquante qui dort dans sa chambre,  de petites névroses qu’elle confie à une étonnante pédopsy dans un cabinet plein de bougies et d’objets ésotériques. Valérie, elle, a un grand-frère rocker en herbe, une maman-copine totalement immature mais tellement chouette, et un goût immodéré pour les blagues salaces.  Des éclats de rire , vous en aurez tout au long du film, mais si nous n’en sortez pas tous chamboulés et les yeux rougis, c’est que vous avez un cœur de pierre. Entre les trouvailles de mise en scène, l’écriture aux petits oignons et un casting de folie, ce film est une merveille. Excusez du peu: Agnès Jaoui, Denis Podalydès, Isabelle Carré,  Isabella Rossellini et Judith Magre, plus une pléiade de seconds rôles parfaits, et ces deux incroyables petites filles: Juliette Gombert (Rachel) et Anna Lemarchand (Valérie) . Du beau monde pour un trrrrrès beau film!

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